FANNZIC.NET | Underground Metal Webzine. Est 2002 / Chronique de When Love Finishes - Destruction Of An Established Order

 








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Mirko Sacchetti: chant
Jorè Storchi : guitares
Mirco Bennati : basse, chant
Giulio Cavazzoni : sampler
Sandro Rossi : batterie, percussions.

Tracklist :
1. Believer
2. Nails against the wall
3. Under control
4. Justice
5. 11
6. P.c.d.
7. No more
8. Fast 'n furious
9. Hasta siempre comandante Che Guevara
10. Just a lie

Vacation House Records
Necrotorture Promotion Agency / http://www.necroagency.com
WHEN LOVE FINISHES
« Destruction Of An Established Order »
2004 - 4.5/10
Site Internet - -
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Voilà un album de metalcore. En tout cas c’est ce qui décrit le mieux le style du groupe, même si on ne peut pas dire que ce soit le seul ingrédient de la recette, recette au final bien insipide… WHEN LOVE FINISHES est un groupe italien né en 1998 qui a commencé comme un cover band sous un autre nom, avant de proposer en 2002 une démo « Last World », chargée de compos et de quelques reprises. La volonté du combo était de mixer de la world music avec de l’électronique sans oublier une bonne dose de métal. Ca donne forcément une musique très « moderne », variée, rappelant tout de même beaucoup du SOULFLY ou du PANTERA pour les passages metalliques. Beaucoup de samples, du chant écorché, du chant clair masculin et féminin, et un bon gros 40 minutes à avaler. Les paroles sont engagées, telle est la volonté du groupe depuis ses débuts, du moins c’est ce que la biographie indique puisqu’il n’y a pas moyen de trouver lesdits lyrics où que ce soit… Le site du groupe vous permettra toutefois d’écouter quelques extraits de l’album dont il est question ici : « Destruction Technique Of An Established Order ». Musicalement donc, on a un peu l’impression d’un grand n’importe quoi et il est du coup très difficile de comprendre où veut en venir le groupe, les multiples influences, si compatibles soient-elles (l’électronique et le métal font en général bon ménage je trouve), sont assez mal mélangées et pour reprendre l’image culinaire que j’aime tant : il reste des grumeaux… Les éléments électroniques sont un peu comme des cheveux dans la soupe et les parties chantées en voix claires (et a fortiori le chant féminin) sont indigestes. Il reste donc du boulot pour prétendre avoir réussi une intégration parfaite des éléments présents dans ce premier album de WHEN LOVE FINISHES. Une démarche artistique ambitieuse globalement mal servie par la production, un chant lassant, et surtout des parties metalliques qui, une fois n’est pas coutûme, me hérisse les cheveux sur la tête…


Chronique de Guillaume mise en ligne 13 Déc. 2005 à 15:06:49 -.-

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